Saint-Maximin

Saint-Maximin

SaintMaximin-Horloge-02 CCPU

Description

A l’écart des grandes routes, adossé à une colline, Saint-Maximin du Gard domine la vallée de l’Alzon. Le village, bâti autour de son château, offre d’agréables promenades dans ses ruelles ombragées et des places où il fait bon se retrouver.

Certains appareillages de pierres dans le centre ancien permettent de supposer que des constructions existaient à l’époque Romaine.

A partir de 1150 « CASTRUM SANCTI MAXI » apparaît dans les écrits.

La position du village, au sommet d’une côte, le désigne comme un ancien « castrum ». Au sommet de la butte, on distingue deux tours carrées, témoignage de l’ancien château-fort.

Le château actuel les englobe plus ou moins côté Nord.

L’église y fût bâtie au pied avec un cimetière et une maison curiale. (Doc : AD NIMES Q76 N°38)

Dès le XVème siècle, le prieuré de Saint-Maximin et son église Saint-Blaise étaient unis à la sacristie du chapitre d’Uzès ,c’est-à-dire que le chanoine sacristain de la cathédrale d’Uzès en était prieur et en touchait les bénéfices, dîmes y compris, moyennant une « portion congrue » à donner au desservant qui résidait dans le village et habitait la maison curiale.

Le chanoine sacristain, Antoine SCONIN, choisi en 1653, est venu dans cette maison claustrale ou curiale (Q76) lors de ces visites au desservant et aux villageois. C’est au cours de l’une de ces visites qu’il dût avoir l’idée de se faire construire une belle résidence en achetant tout ou une partie du château, en ruines depuis les guerres de religion, et de sa ferme.

La famille seigneuriale d’Uzès avait là des droits forts anciens et au milieu du XVIème siècle, la seigneurie fut inféodée à Olivier de THEZAN, petit fils d’Elix d’Uzès (et seigneur de Saze où se trouve sa famille durant tout le XVIIème siècle, dont certains membres jouissent en outre de bénéfices ecclésiastiques).
Mais ce sont des fermiers qui arrentent la ferme du Château: en général, c’est un riche bourgeois qui se charge de ramasser les droits et dîmes et sous-loue les terres à un laboureur.

C’est donc là que le chanoine Sconin dit construire « une fort jolie maison, …, la plus régulière et même plus agréable de tout Uzès » dira Racine en novembre 1661. Il ajoutera en mai 1662 : « C’est là où il a bâti un fort beau logis assurément « . En effet, la régularité du château actuel est frappante. il le léguera un autre de ses neveux, Sconin d’Argenvilliers, futur seigneur de Saint-Maximin au XVIIIème siècle.

Au début du XIXème siècle, le château passe entre les mains de M. Laplace qui sera dit Laplace de Saint-Maximin, seigneur du lieu-dit er futur Maire d’Uzès.

Source: https://www.mairiestmaximin.fr/histoire-de-la-ville.php

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Français

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30700 Saint-Maximin

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